Le Buena Vista Social Club perd sa voix
Après Rubén González et Compay Segundo, Cuba voit disparaître un autre de ses fils en la personne d’Ibrahim Ferrer. Artiste d'exception révélé sur le tard (1999) par le film de Wim Wenders, Buena Vista Social Club, celui-ci venait juste de se produire sur la scène du festival Gersois Jazz in Marciac.
C'est sûr, le monde de la musique regrettera longtemps la voix d’ange de ce septuagénaire fringant et souriant…
A lire : la chronique de son dernier album Buenos Hermanos.
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